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Lonely Robot - The Big Dream
4.3Note Finale

Il y a des albums comme celui-ci, dont on  sait pertinemment qu’il feront  date et surtout qu’on va les écouter jusqu’à plus soif. C’est le cas de The Big Dream qui est la deuxième réalisation  du projet Lonely Robot initié par le  bien nommé,  et du pas assez aimé à mon gout dans notre beau pays, John Mitchell. Le musicien était à l’origine de cette nouvelle aventure musicale qu’est  Lonely Robot et dans laquelle il avait entrainé Craig Blundell aux drums et surtout le « magique » Nick Beggs aux basses et sticks qui enflamma les concerts de Steve Hackett ou ceux de Steve Wilson (entre autres). Le trio devait sortir déjà un excellent premier album Please Come Home il y a deux ans, avec un gros potentiel artistique et qui devait donner un  tempo puissant à ce trio , et qui devait préluder de fait  à une suite encore plus réjouissante.

La grande réputation et l’immense talent incontestable de John Mitchell guitariste, multi-instrumentiste et à présent chanteur, n’est plus à prouver, le musicien avait déjà  fait ses débuts  dans le Arena  de Clive Nolan c’est d’ailleurs  avec ce super groupe que je l’avais découvert, et je fus tout de suite frappé par son fabuleux jeu de guitare. Par la suite ce stakhanoviste fonda  les combos  Frost,, puis Kino  qui tous deux aussi jouaient dans la cour des grands – le guitariste est une bête de travail et un grand perfectionniste, et sur The Big Dream  il en fera encore l’éclatante  démonstration. Ca fait une bonne douzaine de fois que je me l’écoute depuis que je l’ai reçu, et j’y découvre encore de nouvelles choses, et mon étonnement va croissant au fur et à mesure que je me le passe.

La musique de Lonely Robot se situe toujours à la frontière du néo prog, avec néanmoins de fortes intonations « pop » appuyées, Mitchell réalisant l’exploit de conjuguer ces deux styles, pour nous envoyer ce message musical d’une perfection absolue. Comme sur le précédent album,  on retrouve ici les même valeurs et la très haute qualité d’interprétation des musiciens, et ainsi la magie « réopère » de nouveau, et pour  les lyrics, ils  sont toujours axés vers ce monde futuriste que le groupe a voulu honorer par son patronyme.

John  Mitchell réinvente un style, et ce grâce à des compositions léchées, hyper addictives, et d’une construction sans faille,  la contribution précieuse d’un Nick Beggs n’étant bien sûr pas étrangère la réussite de cette entreprise. Le trio de base, auquel se sont joints Liam Holmes aux claviers, Steve Vantsis à la basse et  Kim Seviour sur un titre,  réalisent une harmonieuse synthèse des deux styles précités, permettant  à la majorité des titres présents sur cet album, de se distinguer singulièrement du paysage musical dans lequel nous évoluons, conférant à cet album un pouvoir extrême, en espérant le voir  qualifié  de « pop de luxe« .

Les quatorze morceaux sont tous bons, et ne décrochent aucunement l’attention, la bande à Mitchell, fait donc un sans-faute sur ce deuxième coup d’ essai qui s’avère être un coup de maître. Cependant Lonely Robot  n’en reste pas là car il demeure fidèle à ses racines avec le  morceau éponyme « The Big Dream », au thème très classique,  qui est un chef d’œuvre du genre, il constitue un sommet de virtuosité, c’est foncièrement LE morceau « prog » par excellence, il est profond et grandiose, en bref tout sur ce titre frôlant la perfection, cela restera un « classique » quoiqu’il advienne, et John y  place entre autre un de ses fabuleux solis dont il a le secret, on ne peut que sortir « médusé » après l’écoute de la totalité de The Big Dream qui tient toutes les promesses que nous avions émises sur Lonely Robot dont The Big Dream  est la très grande surprise de ce début d’année 2017.

LONELY ROBOT – THE BIG DREAM

Lonely Robot - The Big Dream (2017)

Titre : Lonely Robot
Artiste : Lonely Robot

Date de sortie : 2017
Pays : Angleterre
Durée : –
Label : InsideOut

Setlist

1. Prologue (Deep Sleep)
2. Awakenings
3. Sigma
4. In Floral Green
5. Everglow
6. False Lights
7. Symbolic
8. The Divine Art Of Being
9. The Big Dream
10. Hello World Goodbye
11. Epilogue (Sea Beams)

Bonus Tracks on CD Only
12. In Floral Green (Acoustic Version)
13. The Divine Art Of Being (Acoustic Version)
14. Why Do We Stay?

Line-up

– John Mitchell / vocals, guitar, bass, keyboards, drums
With:

– Craig Blundell / drums
– Steve Vantsis / bass
– Liam Holmes / keyboards
– Kim Seviour / vocal (14)

 

A propos de l'auteur

Daniel Sebon

Salut à tous je suis Dany , nouvellement chroniqueur sur Amarokprog et anciennement sur Koid9 et progressivearea, je collabore aussi sur Lebolg du jester. Grand amoureux de musique devant l'éternel, et de musiques progressives au sens large du terme. J'ai été bercé aux sons du "Segent peppers" des Beatles, puis ensuite je n'ai jamais lâché la musique qui représente un peu mon oxygène. Après j'ai passé ma vie en écoutant Hendrix, Genesis, Floyd ,Marillion, Mike Oldfield, Tull, Yes, Ange Camel (entres autres génies que j'ai aimé) tout en découvrant les plus récents, Steve Wilson, Riverside, Gazpacho, Dream Theater, The Watch, Anathema.(entres autres très belles découvertes qui sont venues après. Puis la musique planante m' aussi bien accompagné telle, Tangerine Dream ,Vangelis, Klauz Schulsz. Sans parlé aussi de la période "jazz rock" qui m'a bien plue jadis "au temps de Pierre et Gladys", telle Mahavischnu Orchestra, Chick Corea, Al Dimeola, Pat Metheny, voilà quelques perles qui ont émaillé ma longue vie d'aficionados et je compte bien par le biais d'Amarokprog, en découvrir d'autres et vous en faire découvrir. Progresssivement votre Dany

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