Georgius - String Theory
4.0Note Finale

Super découverte que ce disque String Theory d’un dénommé Jerzy  Antczak Aka  Georgius, qui a supprimé ses trois prénoms pour appeler son groupe tout simplement Georgius. Cet album est le fruit de ce chanteur et multi instrumentiste polonais dont c’est le deuxième album, le premier datant de 2014 se nommait Ego et était passé vraiment inaperçu  lors de sa sortie. Georgius ainsi que le batteur- Rafał Paszcz faisaient partie jadis  d’un certain Albion, plus ou moins inconnu dans nos contrées, par contre le bassiste Krzysztof Wyrwa appartenait au groupe Millenium, plus connu, qui dans la nébuleuse Moonrise, qui lui, fut à coup sûr un des meilleurs groupes du genre, représentaient tous deux le renouveau du ‟néo prog‟ Polonais, on reparlera de ce groupe majeur que reste Moonrise très prochainement, car il semble évident qu’il n’a pas eu le succès mérité, loin d’être en rapport à son immense talent Georgius est l’auteur de tous les textes et a composé toutes les musiques de ce String Theory qui sera rangé dans le rayon ‟néo prog‟, proche d’un Pendragon, avec qui il présente quelques points communs surtout au niveau des vocaux assez Barretiens.

Cet album débute par un superbe titre ‟Howling Winds of Jezebelsur lequel Georgius fait des prodiges à la six cordes, relayant sur un chant assez touchant tout au long de cet album. Les cinq autres compos sont tout autant intéressantes, car sans être d’une extrême originalité, elles n’en demeurent pas moins riches et variées, surtout grâce à la guitare de Jerzy. Ce leader domine largement ce disque par la façon qu’il a d’interpréter vaillamment ses propres compos, sur les plans guitaristiques  et vocaux, en cela il se place (entres autres) dans la lignée des plus grands comme Latimer ou Barret, et rien que pour cela String Theory vaut le détour. Le dernier titre du disque ‟The Saddest Piece in the World‟ comprenant même des intonations ‟celtiques‟, et quelques pointes Oldfieldiennes, permettant à ce bien bel album de se démarquer un poil du genre auquel il est affilié.

Cette ‟Theorie des cordes‟ atteint donc le but escompté qui consiste à retenir notre attention et surtout à aller au bout de cette aventure et y revenir souvent – décidément la Pologne restera une grande terre de création artistique en plus d’en  être une  d’accueil pour la musique progressive, toutes périodes confondues, Georgius en étant un de ses dignes représentants…

GEORGIUS – STRING THEORY

Georgius - String Theory (2016)

Titre : String Theory
Artiste : Georgius

Date de sortie : 2016
Pays : Pologne
Durée : 55′
Label : Lynx Musique

Setlist

1. Howling Winds of Jezebel
2. Little Ant
3. Precipice
4. Apathy (In the Garden of Despair)
5. Pill
6. The Saddest Piece in the World

Line-up

– Jerzy Antczak aka Georgius / vocal, guitars, keyboards
– Rafał Paszcz / drums
– Krzysztof Wyrwa / bass guitar
– Aisha / vocal

 

A propos de l'auteur

Daniel Sebon

Salut à tous je suis Dany , nouvellement chroniqueur sur Amarokprog et anciennement sur Koid9 et progressivearea, je collabore aussi sur Lebolg du jester. Grand amoureux de musique devant l’éternel, et de musiques progressives au sens large du terme. J’ai été bercé aux sons du « Segent peppers » des Beatles, puis ensuite je n’ai jamais lâché la musique qui représente un peu mon oxygène. Après j’ai passé ma vie en écoutant Hendrix, Genesis, Floyd ,Marillion, Mike Oldfield, Tull, Yes, Ange Camel (entres autres génies que j’ai aimé) tout en découvrant les plus récents, Steve Wilson, Riverside, Gazpacho, Dream Theater, The Watch, Anathema.(entres autres très belles découvertes qui sont venues après. Puis la musique planante m’ aussi bien accompagné telle, Tangerine Dream ,Vangelis, Klauz Schulsz. Sans parlé aussi de la période « jazz rock » qui m’a bien plue jadis « au temps de Pierre et Gladys », telle Mahavischnu Orchestra, Chick Corea, Al Dimeola, Pat Metheny, voilà quelques perles qui ont émaillé ma longue vie d’aficionados et je compte bien par le biais d’Amarokprog, en découvrir d’autres et vous en faire découvrir. Progresssivement votre Dany