Enfin ! Nous y sommes ! Amarok Magazine est là, dans la fusée, prêt au lancement, à l’usage mais pas à l’usure. Beau comme tout, même si tout n’est pas beau, ce qui me fait penser qu’il ne faut jamais confondre un beau Derrick avec une Bo Derek. Mais bon, comme dirait Carla, on n’a pas de profiteroles mais on m’a déridé. Bref, je me lance sur le tard dans ce premier édito. A vous, je peux l’avouer, lecteurs et lectrices qui m’êtes si chers (c’est gratuit), la chose aura pris le temps de prendre son temps.

Pour souligner cette mise en ligne à haut risque et éviter les questions embarrassantes de la cellule de quiz, j’eus pu me rendre à Barcelone, fière cité olé olé, pour vous écrire ce faux billet d’où rien ne sort. De cette cité précitée, pratique jusque dans l’erreur, la faute de frappe et la frappe des fautes se corrigeant d’un simple annule et Ramblas, l’aspect pratique séduisait. Mais voilà. A force d’en avoir trop plein d’avoir trop peu, on finit par écrire n’importe quoi. Heureusement, il n’y a pas puérile en la demeure. Nous pouvons rester simple, sans être simplet, parler musique sans fanfaronner, causer cinéma sans nous projeter… tenez, pour ce lancement je vous ai préparé une chronique assez chronique sur Interstellar.

La conclusion devient ici inévitable : les trous noirs c’est troublant.

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A propos de l'auteur

Fondateur du site AmarokProg en 2003, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis. Passionné de cinéma(s) et de musique(s), ce qui devrait surprendre toute la communauté, mézigue met à profit ces petites lubies dans son cadre professionnel ce qui ne manque ni de sel, ni de poivre (tout comme ses cheveux diront les moins obséquieux). What else?

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