Café Society
3.5Note Finale
Café Society - Woody Allen (2016)

Pour son 45e film, Woody Allen nous emmène dans les années trente, une période qu’il affectionne particulièrement (Midnight in Paris, La Rose Pourpre du Caire, etc.) pour suivre Bobby, jeune idéaliste débarqué à Hollywood du rêve plein les mirettes. Épaulé par la splendide photographie de Vittorio Storaro (Apocalypse Now), le réalisateur joue de la nostalgie, effleure Fitzgerald pour exprimer le dérisoire de l’existence. En ressort une comédie romantique d’une grande élégance, quelques savoureuses répliques et une jolie réflexion sur les regrets éternels. Le scénario peaufine ses seconds rôles tels que Steve Carell, impeccable, qui remplaça au pied levé Bruce Willis viré du tournage par « manque de professionnalisme ». On a connu Woody Allen plus ironique et profond mais qu’importe, Café Society avance à pas de velours. Léger comme une bulle de champagne.

Titre : Café Society
Titre original : Café Society

Réalisé par : Woody Allen
Avec : Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell, Blake Lively, Parker Posey…

Année de sortie : 2016
Durée : 96 minutes

Scénario : Woody Allen
Image : Vittorio Storaro
Nationalité : États-Unis
Genre : Comédie

Synopsis : New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n’est pas libre et il doit se contenter de son amitié. Jusqu’au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l’horizon s’éclaire pour Bobby et l’amour semble à portée de main…

 

A propos de l'auteur

Fondateur du site AmarokProg en 2003. Beaucoup d'eau a coulé sous les ponts depuis. Passionné de cinéma(s) et de musique(s), ce qui devrait surprendre toute la communauté, mézigue met à profit ces petites lubies dans son cadre professionnel ce qui ne manque ni de sel, ni de poivre d'ailleurs (tout comme ses cheveux diront les moins obséquieux). What else?

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