A propos

Amarok Magazine : un site consacré à la musique, au cinéma et autres billevesées…

Ah non ! c’est un peu court, jeune homme !

Car nous allons (notez que je parle toujours de moi à la première personne du pluriel histoire de pouvoir me contredire) vous proposer bien des choses en somme… des chroniques (nombreuses), des dossiers, des interviews et plus encore… si affinités.

En conservant sa liberté de ton et de parole, Amarok Magazine ne souhaite pas suivre les soyeuses traces de bave nonchalamment laissées par les “gastéromodes“.

Aussi pourra-t-on traiter d’un disque folk bluegrass sorti du fin fond de l’Utah, d’un groupe de métal progressif symphonique à zigouigoui expansé, mais aussi d’un film dramatique muet du Kazakhstan retrouvé dans un conteneur paumé en pleine gelée sibérienne, voire d’un rutilant blockbuster hollywoodien (quoique, faudrait pas balancer mémé hors du train)…

Pas de limite, la passion avant tout.

Un magazine sur lequel vous avez votre mot à dire !

Commentaires, notes, sondages… non, franchement, vous ne serez pas forcés de rester les bras ballants, tapis dans l’ombre à observer la bête.

Vos avis nous intéressent (si, si) et pour cela, rien de plus simple : il suffit de vous inscrire (cf. schéma A, figure B) ! C’est rapide, efficace, ça ne manque pas de sel et ça ne mange pas de pain.

Transmettez ensuite à votre voisin, qui fera suivre à son tour. Et bon appétit !

Amarok ? Ça me dit quelque chose…

Élémentaire mon cher.

Amarok Magazine n’est autre que AmarokProg version… attendez… version quoi déjà ?

Et oui ! Pour ceux qui auraient suivi les épisodes précédents (veinards), cela faisait un lustre bien éclairé que je vous annonçais, à grand renfort de tambours, de trompettes, de cordes et de chœurs antiques, le travail (peu) avancé sur cette (r)évolution en marche. Un projet arrêté, remis sur la table, repensé, annulé, recommencé… à force d’hésitations, le site original commençait à vieillir salement malgré ses 14 millions de pages vues (merci tout le monde, la coiffeuse et la standardiste) ! Il fallait faire quelque chose. Ce fut fait dès 2014. CQFD. Laissez la lumière avant de partir. Merci.

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Un site qui fait peau neuve !

Alors oui, je sais, Amarok Magazine risque de faire grincer quelques dents et les stomatologues me remercieront plus tard : terminée, donc, l’énorme base de donnée aux mises à jour compulsives et interminables. Enfin, terminée… oui et non car pourquoi balancer plus de 10 années de travail (quand même) par dessus la jambe et le reste ?

AmarokProg restera donc en ligne et s’offrira quelques mises à jour ponctuelles (voir schéma 1, figure B ici : http://www.amarokprog.net)

Petit à petit, les chroniques / dossiers / interviews seront rapatriés sur Amarok Magazine. Logique. Vos contributions seront malgré tout conservées, bien au chaud, et consultables sur l’ancienne version du site. Imparable logique.

Pourquoi ce choix ? Outre le côté “troubles obsessionnels compulsifs” de la chose, maintenir seul une telle base de données relève aujourd’hui d’un défi tout simplement impossible à relever face à une concurrence bien mieux armée techniquement et financièrement pour cela (RateYourMusic, AllMusic et autres capitalisés notoires).

Aucune inquiétude ! Si, depuis ses débuts, l’objectif de AmarokProg était de faire partager la passion musicale de votre serviteur, loin du formatage braillard des études de marchés, cette vision des choses restera identique sur Amarok Magazine. Qu’on se le dise ! Oyé, Oyé ! Tout va bien.

Et maintenant, le cinéma !

Amarok Magazine perdrait-il la boule ? La réponse est non. Enfin, les médecins ne sont pas tous d’accords sur la question et encore moins sur la réponse.

Alors voilà, il ne faut pas se retrancher derrière l’historique et ouvrir des perspectives… et puisque c’est moi le chef, hein, bon, c’est donc moi qui décide. Les pisse-froid peuvent aller faire un tour.

Le site a changé d’aspect (ça ne se voit pas ?), c’est ainsi, mais ne cessez jamais d’ouvrir les yeux, les oreilles et tout ce que vous voudrez (toute proportion gardée).

La métamorphose n’est pas terminée. Il reste tant de choses à voir, à travailler, à faire bouger.

Un comité éditorial se met en place. Je ne serai donc plus le seul à encenser, fustiger, et tout le toutim. Vous pourrez bientôt vous en prendre à des rédacteur(trice)s aussi pointu(e)s que motivé(e)s, connaisseurs et intransigeant(e)s.

On dit que les suites sont souvent moins réussies que les originaux. Il y a des exceptions, rassurez-moi ?

Cyrille Delanlssays

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